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Nos Actions

Yémen

Forte de son expérience en partenariat avec l'UNHCR au Kurdistan irakien, l'association décide, au début de l'année 1998, d'apporter une aide aux réfugiés somaliens qui fuient la guerre civile et se réfugient au Yémen.

Durant sept années, Triangle Génération Humanitaire a développé des programmes au profit des réfugiés, incluant soutien socio-éducatif, création d'activités génératrices de revenus ou amélioration des infrastructures sanitaires. TGH a par ailleurs contribué durant cette période à la construction d'un nouveau site offrant des conditions d'accueil améliorées.

Par la suite, de nombreux projets ont été implantés dans différentes régions du pays, essentiellement dans les secteurs de l'eau et assainissement, et de la sécurité alimentaire.

A la fin de l'année 2010, lorsque débutent les troubles politiques qui secouent encore le Yémen, TGH est présente dans cinq régions aux travers de programmes d'urgence (Gouvernorat d'Hajjah), de réhabilitation (Gouvernorat de l'Hadramout) ou relevant du développement rural (Gouvernorats d'Hodeida et de Shabwah, ile de Socotra).

En mai 2011, trois employés expatriés de TGH sont victimes d'un kidnapping qui les privera de liberté durant près de six mois. Depuis, les activités de TGH au Yémen ont été réduites à un unique programme, et si d'autres opportunités de projets sont actuellement à l'étude, les conditions d'intervention de TGH au Yémen, dorénavant adaptées au contexte actuel, ont durablement changé.

Programmes réalisés

Projet intégré de sécurité alimentaire – Districts de Al Rawdah et Jardan – Gouvernorat de Shabwah

Ce programme a pour objet de contribuer à accroître la production alimentaire à travers la construction ou la réhabilitation des structures de protection contre les inondations et l'irrigation par épandage.

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 Domaine d'expertise

Agro-Secu-Alimentaire

 Chiffres clés

 Bénéficiaires : 26 500 personnes
 Durée : 36 mois 05/2011 - 04/2014
 Budget global : 1.660.000 €

 Financement

 Yemen Liquefied Natural Gaz (YLNG)

  • Financement : Yemen Liquefied Natural Gaz (YLNG)
  • Partenaires : Ministère de l'agriculture et de l'irrigation

Le Yémen fait partie des Pays à faible revenu et à déficit vivrier (PFRDV). 40% de la population est sous-alimentée, principalement en raison des faibles ressources des ménages qui ne leur permettent pas l'achat de nourriture. A cela s'ajoutent, dans les zones rurales, les conséquences des politiques ayant favorisé l'agriculture intensive au détriment de l'agriculture locale. Selon le Programme alimentaire mondial (PAM – 2010), 32% de la population yéménite est touchée par l'insécurité alimentaire (une personne sur trois est sous-alimentée), 12% de la population est en état d'insécurité alimentaire sévère, un enfant de moins de 5 ans sur dix est touché par la malnutrition aigue, souvent transmise par sa mère (25% des femmes en âge de procréer sont malnutries).

La plupart des autres indicateurs liés à la pauvreté (83% des populations rurales vivent sous le seuil de pauvreté) sont dramatiquement éloquents : l'accès à l'eau potable (32% dans les zones rurales) ou l'accès aux installations sanitaires (23% dans les zones rurales).

Les deux districts de Mayfaah et Rudoom sont parmi les plus affectés en termes d'insécurité alimentaire. La zone ciblée est isolée et caractérisée par la pauvreté de sa population et sa dépendance à l'agriculture, au bétail et à la pêche. Les contraintes géographiques, climatiques et environnementales particulièrement difficiles viennent s'ajouter à l'insuffisance des interventions gouvernementales pour la santé et l'éducation, ainsi qu'au faible développement économique de la zone.

Ce programme a pour objet de contribuer à accroître la production alimentaire à travers la construction ou la réhabilitation des structures de protection contre les inondations et l'irrigation par épandage.

Réhabilitation des canaux :

  • réalisation d'une enquête de référence sur les stratégies actuelles de production et d'utilisation des terres ;
  • réhabilitation de canaux endommagés et de points d'eau dans certains villages ;
  • assistance et suivi des stratégies de production de céréales et de fourrage, de la productivité et de l'augmentation de l'utilisation des terres.

Bétail

  • amélioration de la santé animale du cheptel des petits agriculteurs grâce à de meilleurs services vétérinaires ;
  • formation et assistance technique aux agriculteurs pour les compétences de base vétérinaires et l'utilisation de médicaments de base ;
  • optimisation de l'alimentation du bétail des petits agriculteurs, en intégrant l'élevage et la production agricole ;
  • amélioration de la gestion des troupeaux des petits agriculteurs et de la rentabilité des animaux par la formation et la fourniture de petits équipements.

Agriculture

  • réalisation d'une enquête de base ;
  • information de la communauté et mobilisation autour des objectifs du projet ;
  • suivi de l'activité agricole dans les fermes sélectionnées de la zone cible ;
  • expérimentation sur le fourrage amélioré et autres semences couramment utilisées.

Développement et promotion d'une agriculture socio et écolo compatible sur l'île de Socotra

Dans le prolongement du précédent projet, TGH poursuit son soutien de proximité aux groupements de producteurs maraîcher à Socotra et accompagne tant la commercialisation des productions que la reproduction de semences locales.

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 Domaine d'expertise

Agro-Secu-Alimentaire

 Chiffres clés

 Durée : 36 mois 01/2009 - 12/2011
 Budget global : 715 K€

 Financement

Logo AFD
  • Financement : AFD (Agence française de développement)

Si l'île de Socotra offre des conditions climatiques et naturelles tout à fait compatibles à ce type de projet, la protection avancée de ce milieu riche et fragile impose un contrôle strict des pratiques agricoles et, comme dans toute la République du Yémen, une maîtrise avancée des moyens d'irrigation.

Résultats attendus :

  • permettre une augmentation durable de la production de fruits et légumes à Socotra ;
  • renforcer les capacités locales en termes d'organisation et de développement de filières ;
  • promouvoir les semences socotries, une agriculture biologique et des pratiques nutritionnelles améliorées.

L'île de Socotra se situe à 400 km au sud des côtes du Yémen. Son climat est caractérisé par de faibles précipitations, dont le calendrier est assez aléatoire. Une saison de vents violents, bien plus marquée, dure de juin à septembre, et provoque le départ de nombreux habitants de l'île durant deux à trois mois. Les activités de TGH également très ralenties durant cette période. La majorité des quelques 55 000 habitants de l'île vit sur les plaines côtières et autour de la capitale, Hadibo. La protection de la biodiversité de l'île, toute spécifique et particulièrement riche, est l'une des priorités du gouvernement yéménite, et doit être un thème central de toutes les actions de développement local.

Présent depuis août 2000 à Socotra, à travers la réalisation de projets diversifiés, TGH a été le témoin de la rapidité avec laquelle l'île s'est ouverte au reste du monde au cours des dernières années. Le tourisme connaît une expansion galopante, et les infrastructures, en particulier routières, se sont fortement améliorées.

Face à l'exigence d'élever le niveau de sécurité alimentaire de la population, dont la production domestique est très insuffisante (élevage familial de chèvres ou de moutons, quelques exploitations de palmiers dattiers), les autorités yéménites ont ces dernières années privilégié les projets de grande ampleur – tels que des ouvrages majeurs d'irrigation – souvent au détriment d'un travail au bénéfice de la production villageoise et domestique. Dans le contexte de Socotra, dont les habitants ne sont pas ou plus agriculteurs, TGH a choisi, avec le soutien de l'AFD, de poursuivre le développement de jardins maraîchers collectifs impliquant les femmes volontaires d'un même village.

Afin de mettre en place les jardins et de promouvoir leur pérennité auprès des acteurs qui s'y impliquent, l'action se déroule selon les étapes suivantes :

  1. Identification de sites potentiels avec les communautés intéressées par le projet

    En approchant les communautés au travers des leaders traditionnels, TGH garantit l'encrage local de chaque jardin, et établit avec les femmes de la communauté un contact par ailleurs assez complexe au Yémen. Dès que les terrains ont été identifiés, leur potentiel validé (qualité de la terre, emplacement par rapport aux habitations, potentiel d'irrigation), les femmes souhaitant participer au projet s'impliquent dans les premières réunions d'information.

  2. Création, avec le soutien des habitants des villages, d'une structure d'irrigation pour le jardin

    Après avoir conduit une évaluation des potentialités du jardin choisi en termes d'irrigation, les équipes techniques de TGH mettent en place une structure d'adduction d'eau permettant un arrosage suffisant des futures cultures maraîchères. A Socotra, l'eau est rare, et il s'agit alors soit de creuser un puits pour atteindre l'eau souterraine, ou de construire un petit barrage en amont du cours d'eau le plus proche, puis, grâce à la gravitation, d'approvisionner un réservoir de grande capacité dans le jardin. De telles solutions techniques, à l'instar de leurs réalisations, sont dimensionnées par l'équipe technique de TGH, avec la participation des bénéficiaires. Quelques techniciens locaux sont alors formés à la maintenance de ces infrastructures simples et accompagnés dans les travaux par les équipes de TGH.

  3. Préparation des terres, distribution de semences et formation technique des femmes impliquées

    Au cours de plusieurs réunions successives avec les femmes impliquées, les agronomes de TGH, expérimentés en agriculture biologique, enseignent les techniques pour la préparation des terres. Chacune des femmes travaille sur une parcelle du jardin et la met en culture à son propre compte. Les femmes reçoivent bien entendu des semences, majoritairement locales, puis cultivent leurs plants selon les conseils et avis méthodologiques dispensés au cours des formations.

  4. Accompagnement des femmes impliquées au cours de deux ou trois autres saisons agricoles

    Tout au long du programme, TGH visite chaque jardin afin de constater les évolutions des parcelles, mais surtout d'évoquer avec les agricultrices les problèmes rencontrés, de les aider dans la recherche de solutions, d'identifier des besoins futurs en formation.
    Cette méthode d'accompagnement/formation est basée sur des visites très régulières de chaque jardin ainsi que sur la technicité des agronomes de TGH, qui doivent réaliser des tests sur les variétés de semences, se documenter pour définir les engrais appropriés et les antiparasites naturels réalisables localement par les femmes à très faible coût.

  5. Mise en place participative de solutions de commercialisation des excédents

    Tout au long du programme, TGH encourage l'utilisation familiale de la production de légumes afin qu'enfants comme parents puissent augmenter leur consommation régulière. Les femmes produisant généralement plus que les besoins de leur famille, elles distribuent autour d'elles des légumes, mais en vendent aussi une partie, en fonction de la proximité du marché. Certains sites isolés ne permettent pas de débouchés économiques significatifs, mais d'autres, notamment le jardin de Shok, très proche d'Hadibo (la ville principale de l'île), approvisionnent le marché principal. Les femmes y ont imposé leur présence au fil du temps, et certains restaurants intègrent même des plats à base de légumes socotries, alors qu'ils devaient jusque là en importer du continent au prix fort.
    Quels que soient les débouchés commerciaux de chaque jardin, TGH accompagne les femmes dans la mise en œuvre de la solution qui leur semble la plus adaptée.

Vers la reconstitution des capacités productives agricoles des ménages, l'amélioration des pratiques et une mitigation de l'impact de la hausse des prix alimentaires

La vallée de Tareem a été dévastée par une montée exceptionnelle du niveau des eaux lors des inondations d’octobre 2008. Plusieurs villages ont été détruits, comme dans la vallée de Sah. Au cours d'une première intervention dans cette seconde vallée, TGH a permis la restauration des terres agricoles.

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 Domaine d'expertise

Agro-Secu-Alimentaire Wash

 Chiffres clés

 Durée : 25 mois 01/2010 - 12/2011
 Budget global : 1 258 K€

 Financement

Logo EuropeAid-commission-europeenne
  • Financement : EuropeAid (Service de coopération de la Commission européenne)

Grâce au soutien de la Commission européenne et au partenariat établi avec l'équipe locale du Wadi Hadramout Development Project (WHADP), TGH a pu lancer un programme global de soutien à la production agricole dans la vallée de Tareem fin 2009, venant ainsi en soutien et en complément des activités de restauration déjà lancées par bon nombre d'acteurs locaux. Ce programme vise particulièrement :

  1. La restauration de l'accès aux terres agricoles

    Au regard des milliers de palmiers déracinés ainsi que des amoncellements de pierres et de cailloux transportés par la crue, le nettoyage et le nivellement des terres est un préalable indispensable à la relance de toute activité agricole. Ainsi, les tractopelles et camions d'une entreprise privée sous contrat avec TGH ont permis de nettoyer, aplanir et protéger de l'érosion (protection de berges en gabions) 732 hectares de terres.

  2. La restauration de l'accès à l'eau d'irrigation

    Les infrastructures traditionnelles d'irrigation de l'Hadramout (petits barrages, canaux et déviations) sont présentes dans la majorité des vallées de la région. Elles permettent de conduire une partie de l'eau des wadis à proximité des terres agricoles qui ne sont pas situées le long des cours d'eau. La majeure partie de ces infrastructures a été détruite par les inondations, les flots n'étant alors plus contrôlés, ni dirigés vers les terres agricoles. TGH a travaillé avec les ingénieurs du WHADP et la population des villages concernés pour identifier et dimensionner les infrastructures à reconstruire et/ou réhabiliter. Plus d'une quinzaine de sites ont fait l'objet de travaux d'envergure afin de permettre à 1 984 familles agricultrices de bénéficier de nouveau d'un accès à l'eau permettant l'irrigation de 2 395 hectares de terres.

  3. L'amélioration des capacités productives

    Afin d'améliorer les rendements de l'agriculture, des semences de variétés sélectionnées spécifiquement pour la région seront distribuées aux familles les plus démunies des vallées de Tareem et de Sah afin de soutenir leur capacité à produire. 1132 familles devraient profiter de ces distributions et ensemencer environ 1260 hectares.

  4. L'amélioration de la gestion des ressources naturelles

    Les ressources en eau, peu répandues au Yémen, vont en s'amenuisant. Certaines régions du pays sont dès à présent largement menacées à moyen terme. La préservation de cette ressource et la promotion de sa bonne utilisation sont par conséquent des enjeux primordiaux du développement du pays, notamment dans le secteur agricole.

C'est pourquoi TGH propose aux agriculteurs de la région du matériel et des formations destinés à économiser l'eau utilisée pour l'irrigation des terres non desservies par les canaux, assurée par des puits dotés de pompes électriques. 240 agriculteurs seront formés et accompagnés dans les techniques d'utilisation raisonnée de l'eau d'irrigation, et 15ha seront équipés de systèmes de goutte-à-goutte, à titre d'expérimentation.

Programme intégré de sécurité alimentaire dans le district de Marawah, gouvernorat de Hodeidah.

S'appuyant sur une définition du concept de sécurité alimentaire qui associe consommation alimentaire et état de santé – définition issue des travaux du Comité pour la Sécurité Alimentaire Mondiale

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 Domaine d'expertise

Agro-Secu-Alimentaire Wash

 Chiffres clés

 Durée : 42 mois 01/2008 - 05/2011
 Budget global : 1 700 K€

 Financement

Logo EuropeAid-commission-europeenne
  • Financement : EuropeAID, plus Co-bailleur à identifier

TGH et Aide Médicale Internationale, chacune dans son domaine d'expertise particulier, mènent une action conjointe au bénéfice des populations des plaines de la Tihama, l'une des régions les plus pauvres de la République du Yémen.

Résultats attendus :

  • l'exploitation des ressources naturelles pour l'agriculture est durablement améliorée,
  • les stratégies agricoles de subsistance sont soutenues,
  • l'accès aux soins de santé primaire de qualité est renforcé durablement.

TGH et Aide Médicale Internationale œuvrent conjointement auprès des populations rurales du Wadi Siham, en développant des activités relatives à leurs domaines de compétences respectifs.

Aide Médicale Internationale réhabilite des centres de santé avec le Ministère de tutelle, met en place des formations dans neufs centres médicaux, et pilote deux cliniques mobiles, afin de rapprocher les services médicaux des populations les plus éloignées des bassins de population majeurs de la zone, améliorant ainsi leur accès aux soins de santé primaire, ainsi que la prise en charge et la prévention de la malnutrition.

TGH pour sa part développe trois volets complémentaires à cette action :

  1. Amélioration des pratiques et productions agricoles

    Les agronomes de TGH travaillent dans 15 villages des districts ciblés par le projet. Ils se rendent quotidiennement auprès des agriculteurs qui souhaitent participer aux tests proposés et suivent avec eux les avantages et inconvénients des nouvelles méthodes culturales, ainsi que le rendement des variétés introduites. TGH, avec le soutien de centres locaux de multiplication et des représentants locaux du ministère de l'Agriculture yéménite, propose aux agriculteurs des variétés à cycle plus court, permettant de faire face à la réduction de la période pluviale et d'optimiser l'usage de l'eau dans la région. Plusieurs variétés des différentes cultures locales (tabac, neem, sorgho, fourrage) sont ainsi testées, puis diffusées en cas de succès. Les échanges de pratiques entre les agriculteurs sont favorisés par l'organisation de réunions inter-villages.

  2. Amélioration des pratiques de production animale

    Les 24 villages dans lesquels TGH intervient pour ce volet de l'action sont peuplés de familles paupérisées disposant de petits troupeaux (ovins, caprins), élevés pour obtenir du lait et de la viande, qui constituent une grande part du capital des foyers. L'amélioration des pratiques d'élevage ainsi que la diffusion de soins vétérinaires de base à large échelle permet l'augmentation du volume de ces productions.
    L'équipe élevage de TGH a mené des formations ouvertes aux femmes de chacun des villages pour ce qui concerne l'identification et le traitement des maladies les plus courantes. Dans chaque village, deux d'entre elles ont la charge des médicaments de base qu'elles peuvent renouveler en faisant payer leurs interventions de soins aux animaux. Ces soins couvrent les maladies les plus courantes dans toute la zone d'intervention (1 600 usagers et plus de 16 250 traitements à la fin de l'année 2009).

    TGH propose également aux éleveurs volontaires d'acheter à prix réduit des compléments alimentaires permettant de renforcer les animaux et d'en tirer ainsi un meilleur prix lors de la vente (gain net moyen après les premières études : 5 euros par tête vendue à 50 euros). Ce protocole alimentaire est bien entendu encadré par des agronomes, et expliqué dans le détail à chaque éleveur participant. Un travail de développement de la culture du trèfle (moins consommatrice d'eau que celle de la luzerne, trop répandue dans la zone) est l'un des points d'entrée pour l'optimisation des pratiques liées à l'alimentation animale. De même, la mise en place de mangeoires évite la perte de grandes quantités de fourrage, qui se produit lorsqu'il est donné aux animaux par terre (tiges piétinées, mélangées aux excréments, enfoncées dans la terre…). L'économie réalisée par la mise en place de ces mangeoires est en cours de chiffrage.

  3. Promotion des bonnes pratiques d'hygiène

    Dans les 24 villages ciblés par l'action, TGH travaille sur l'amélioration des connaissances et pratiques liées à l'hygiène personnelle et environnementale de base. Une méthode simple de sessions de formation pour les hommes et les femmes (séparés), basée sur la participation active des personnes, a été mise en place. Les thématiques abordées ont été définies suite à l'analyse d'une enquête initiale des pratiques dans les zones ciblées. Ce travail est réalisé en lien étroit avec les équipes d'Aide Médicale Internationale qui interviennent et diffusent des messages complémentaires. Les agents communautaires de santé formés par AMI sont avertis des interventions réalisées par TGH dans ce domaine.

Projet intégré en sécurité économique dans les districts de Mayfaah et Rudoom, gouvernorat de Shabwah

La stabilité toujours fragile du gouvernorat de Shabwah est l'un des avatars du déclin économique de la zone. TGH intervient dans le cadre d'un projet de trois ans afin d'asseoir tant des pratiques agricoles améliorées que de soutenir la relance des productions culturales et animales détériorées.

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 Domaine d'expertise

Agro-Secu-Alimentaire Wash

 Chiffres clés

 Bénéficiaires : 25 000 agriculteurs
 Durée : 30 mois 01/2009 - 06/2011
 Budget global : 444 K€

 Financement

 YLNG (Yemen Liquefied Natural Gas)

  • Financement : YLNG (Yemen Liquefied Natural Gas)

Plus de 25 000 agriculteurs bénéficient directement de cette intervention.

Résultats attendus :

  • la production animale est améliorée,  
  • grâce à la réhabilitation de canaux d'irrigation endommagés, la production de céréales et de fourrage est améliorée,
  • le soutien à la production de dattes et de produits maraîchers permet l'amélioration et la diversification des moyens de subsistance des familles ainsi que de leur régime alimentaire.

La zone ciblée comporte plusieurs types de conditions agro-écologiques, de fait, il est nécessaire d'adapter à celles-ci les activités et les techniques mises en oeuvre au cours de ce programme.

Grâce au travail de formation et d'accompagnement des éleveurs de petits troupeaux, la production animale locale est en nette progression. La mise en pratique de soins animaliers de base (formation des éleveurs au diagnostic et aux soins, formation d'agents vétérinaires, diffusion de médicaments) améliore significativement l'état de santé du cheptel. En outre, l'intégration de techniques agricoles améliorées pour la culture d'un fourrage adapté à l'alimentation animale permet d'optimiser l'utilisation du fourrage pour l'alimentation, d'augmenter le prix de vente des animaux et le revenu des familles (moins de dépenses en fourrage, ventes d'animaux plus gros et en meilleur santé).

L'amélioration de la production de fourrage résulte du choix de variétés adaptées mais aussi de l'accès à l'eau via l'irrigation des terres. Ainsi, des puits et des canaux sont en cours de réhabilitation par les équipes de TGH afin d'améliorer la distribution en eau des parcelles. Notons que les choix techniques retenus (type de pompes, variétés de fourrage, etc.) prennent largement en compte une consommation raisonnée et optimisée de la ressource en eau - problématique majeure de l'ensemble du pays.

Soutien d'urgence aux populations affectées par le conflit du nord du Yémen

TGH poursuit ses opérations lancées fin 2009 auprès des personnes déplacées dans la zone d'Al Mazraq. Si des mouvements de retour ont été initiés courant 2010, de très nombreuses familles restent dans les camps, et beaucoup d'entre elles ne reviendront plus dans leurs villages d'origine.

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 Domaine d'expertise

Agro-Secu-Alimentaire Wash

 Chiffres clés

 Durée : 12 mois 06/2010 - 05/2011
 Budget global : 600 K€

 Financement

Commision Europeenne
  • Financement : ECHO (Service d'aide humanitaire d'urgence de la Commission Européenne)

Il s'agit donc à la fois d'initier des possibilités d'intégration pour les déplacés, mais aussi de soutenir le retour de ceux qui le souhaitent. Ainsi TGH met à la disposition des familles déplacées, résidentes et « retournées » des services vétérinaires afin que celles-ci puissent conserver leurs petits troupeaux en état, distribue du fourrage aux plus pauvres des ménages et commence, en partenariat avec OXFAM, des travaux de reconstruction d'infrastructures hydrauliques détruites pendant les bombardements (fin 2009 début 2010).

L'unité de la République du Yémen, acquise depuis 1990 malgré une tentative de sécession nouvelle par le Sud en 1994, reste fragile en raison de fréquentes tensions sociales et politiques internes. Ainsi, le début de l'année 2009 a été marqué par une recrudescence de manifestations houleuses dans le sud du pays, suivies d'arrestations d'opposants politiques, et par l'annulation des élections législatives locales prévues au mois d'avril.

Le conflit dans le gouvernorat de Saada est une illustration singulière de la cette fragilité. Depuis septembre 2004, il oppose les forces gouvernementales au groupe « Al Houti », du nom de ses leaders historiques. Dans un climat général de tension permanente et d'affrontements sporadiques, cinq guerres ont déjà éclaté, et les diverses tentatives de médiation n'ont pas réussi à mettre fin au conflit. La sixième guerre a débuté en avril 2009.

Une nouvelle fois, la population civile a été directement exposée au conflit. Des milliers de familles ont fui les zones de combats et se sont déplacées au gré de l'escalade du conflit et de sa diffusion géographique. A ce jour, les agences des Nations Unies ont déjà enregistré le déplacement de 150 000 personnes (IDP). Les familles ont fui les gouvernorats de Saada et d'Amran en direction de l'Arabie Saoudite au nord-ouest, du gouvernorat d'Hajjah au sud-ouest, ainsi que vers Al Jawf, à l'est.

Dans ce contexte, TGH a mené plusieurs évaluations techniques en octobre 2009 dans la région de Haradh, qui ont mis en évidence le processus de décapitalisation des familles déplacées nouvellement arrivées dans la région. La plupart d'entre elles vivaient de l'agriculture en zones montagneuses, et possédaient traditionnellement 30 à 35 animaux (moutons et chèvres principalement, quelques vaches et un âne). Leur cheptel ne représentant pas une réelle activité économique, ils ne sont pas considérés comme des éleveurs professionnels : les animaux constituaient néanmoins une part essentielle du capital des familles, leur permettant d'avoir des liquidités en cas de problèmes (une chèvre peut être vendue, par exemple, si un membre de la famille nécessite des soins médicaux).

Les conditions de vie et les conditions sanitaires des familles sont par conséquent mises en danger en raison de la réduction de ce cheptel due au conflit puis au déplacement, et enfin à l'installation dans les camps autour d'Al Mazraq.

L'objectif principal de ce programme est d'améliorer les conditions de vie des populations affectées par le conflit du nord du Yémen et déplacées dans la région d'Al Mazraq, notamment en préservant la base restante de leur cheptel, et d'améliorer l'accès à l'eau potable des populations de retour dans leur villages d'origine.

Vers des capacités agricoles restaurées des communautés résidentes du district de Sah, Gouvernorat de l'Hadramout.

Dans la continuité directe d’un premier programme de réhabilitation également soutenu par TEPY, TGH poursuit son réengagement aux côtés des populations résidentes des rives du wadi Sah, victimes des inondations exceptionnelles d'octobre 2008.

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 Domaine d'expertise

Agro-Secu-Alimentaire Wash

 Chiffres clés

 Durée : 12 mois 06/2009 - 05/2010
 Budget global : 532 K€

 Financement


 TEPY
 (TOTAL Exploration and Production Yemen)

  • Financement : TEPY (TOTAL Exploration and Production Yemen)

La restauration des terres agricoles et de l'ensemble des ouvrages majeurs (canaux, barrages, digues) permettant l'irrigation des parcelles de mise en culture a été réalisée lors de la première phase et les opérations de soutien à l'élevage sont désormais en cours de mise en œuvre.

Résultats attendus :

  • les communautés du wadi Sah ont un accès recouvré à l'irrigation par canaux,
  • les capacités d'irrigation sont rétablies,
  • les éleveurs les plus vulnérables ont reconstitué leurs troupeaux.

Soutien d'urgence aux populations déplacées d'Al Mazraq, Gouvernorat d'Hajjah

En dépit de l'accord de paix signé entre les rebelles Al Houtis de la Province de Saada et le gouvernement yéménite, les personnes déplacées par cette sixième guerre dans les camps de réfugiés d'Al Mazraq sont encore nombreuses et particulièrement vulnérables.

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 Domaine d'expertise

Agro-Secu-Alimentaire

 Chiffres clés

 Durée : 3 mois 04/2010 - 06/2010
 Budget global : 150 K€

 Financement

Logo MAE
  • Financement : Centre de Crise (Ministère français des affaires étrangères)

TGH a maintenu sont intervention (débutée en novembre 2009 grâce au soutien de l'Agence des Nations Unies pour les réfugiés) auprès de 1 400 foyers possédant au total près de 19 000 animaux - présents dans les camps.

L'enjeu pour les acteurs humanitaires réside dans la mise en œuvre d'opérations mixtes permettant d'une part le maintien des services de base aux familles n'ayant pas encore les moyens de rentrer chez elles et d'autre part un accompagnement à celles qui souhaitent quitter les camps. Pour ces dernières, il s'agit de maintenir le niveau de sécurité alimentaire et de favoriser les échanges socio-économiques préexistants dans les villages affectés par le conflit.

En collaboration avec les acteurs présents et grâce à sa bonne connaissance de la zone, TGH comptabilise les retours et adapte son intervention aux mouvements des populations vers leurs villages d'origine. Il est crucial notamment de maintenir en vie le bétail des personnes déplacées tout en appuyant les familles qui auront fait le choix du retour.

La stratégie de TGH vise à un ajustement de l'aide apportée aux familles bénéficiaires, selon le principe des « vases communiquants ». Il s'agit de ne pas contrarier la dynamique de retour engagée, sans toutefois s'installer dans une logique d'assistanat des populations, qui constituerait en soi une raison de rester.

Soutien d'urgence aux populations déplacées d'Al Mazraq, Gouvernorat d'Hajjah

Alors que la guerre qui oppose depuis 2004 les rebelles Al Houtis du nord au gouvernement yéménite s'intensifie, le flux de populations civiles déplacées ne cesse d'augmenter. TGH a mené deux évaluations pour cibler au mieux les besoins non couverts par les acteurs d'urgence présents dans la zone.

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 Domaine d'expertise

Agro-Secu-Alimentaire

 Chiffres clés

 Durée : 5 mois 11/2009 - 03/2010
 Budget global : 254 K€

 Financement

Logo UNHCR
  • Financement : UNHCR (Agence des Nations Unies pour les réfugiés)

La priorité d'intervention a été donnée au soutien au bétail. Les troupeaux de chaque famille constituent en effet l'intégralité du capital économique restant après la destruction ou l'abandon des maisons suite aux bombardements. Cette intervention permet par ailleurs de diminuer les risques sanitaires liés à la promiscuité hommes/animaux dans les camps.

Résultats attendus :

  • des soins vétérinaires sont prodigués à l'ensemble du bétail des populations déplacées,
  • du fourrage et des compléments alimentaires sont distribués à toutes les familles déplacées ayant des troupeaux,
  • des abris séparés sont construits pour les animaux dans les camps 1 et 3.

Appui au développement de l'agriculture irriguée sur l'île de Socotra

Ce projet s'inscrit dans la continuité de l'action menée à Socotra. Il s'étend à des zones nouvelles : la région de Qalansiya (à la pointe nord-ouest de l'île) et la plaine du Nogud (au sud).

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 Domaine d'expertise

Agro-Secu-Alimentaire Wash

 Chiffres clés

 Durée : 24 mois 01/2007 - 12/2008
 Budget global : 300 K€

 Financement

Logo MAE
  • Financement : Ministère français des affaires étrangères
    Conseil Général du Puy de Dôme

Il vise à améliorer le régime alimentaire des communautés de l'île et par là, l'état nutritionnel des personnes, au travers notamment :

Périmètre irrigué

Périmètre irrigué
Photo : TGH

  • du développement de nouveaux périmètres maraîchers irrigués (selon le modèle mis au point par leprécédent projet à Socotra) et du renforcement des capacités des bureaux locaux du Ministère de l'Agriculture et de l'Irrigation,
  • de la mise au point d'un système de polyculture en agroforesterie autour du palmier dattier et du savoir ancestral dans la plaine de Nogud, région qui a l'avantage de présenter un sol limono argileux propice à ces cultures et d'importantes ressources en eau,
  • de la promotion des techniques culturales biologiques, ancestrales et nouvelles, permettant une bonne gestion de l'eau et de la diversification des cultures alimentaires afin d'améliorer la situation en termes de nutrition/santé de l'île.

Ce projet est mené dans le respect des faunes et flores exceptionnelles de Socotra en partenariat avec l'INRA (Institut National de Recherche Agronomique), qui mettra son expertise au service d'un meilleur impact en termes de nutrition.

Alimentation en eau potable et amélioration des conditions sanitaires dans le gouvernorat de Lahej

Ce programme vise à améliorer l'accès à l'eau potable, l'environnement et les pratiques sanitaires de 10 296 personnes habitant 17 villages des districts de al Museimer, Al Madareba, Al Ara et Tor al Baha, tous situés dans une zone semi désertique du gouvernorat de Lahej.

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 Domaine d'expertise

Wash

 Chiffres clés

 Durée : 16 mois 01/2006 - 04/2007
 Budget global : 525 K€

 Financement

Commision Europeenne
  • Financement : ECHO (Service d'Aide Humanitaire de la Commission Européenne)

De nouveaux points d'eau sont créés, assurant un minimum de 35 litres par personne, et le temps nécessaire à la collecte réduit.

Le projet prévoit également la construction de latrines familiales, et inclut un large volet de promotion de l'hygiène, pierre angulaire d'un impact optimal sur les communautés bénéficiaires.

Programme de stimulation du developpement infantile dans le district de DAR AL SA'AD, Gouvernorat d'Agen

Dar Sa'ad est l'un des 8 districts que comporte la ville d'Aden, et l'un des plus pauvres ; y vivent quelques 80 000 personnes, majoritairement membres de communautés vulnérables – réfugiés somaliens et éthiopiens, populations « akhdam », familles yéménites à faible revenu.

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 Domaine d'expertise

Psycho-Social

 Chiffres clés

 Durée : 7 mois 06/2006 - 12/2006
 Budget global : 31 K€

 Financement

UNICEF
  • Financement : UNICEF (Fonds des Nations Unies pour l'Enfance)

TGH, en partenariat avec des structures locales, mène à Dar Sa'ad un programme visant à améliorer les connaissances et pratiques liées au développement infantile, via notamment :

  • Des sessions d'information et de sensibilisation destinées au public, et plus particulièrement aux mères,
  • La formation de travailleurs et animateurs de quartiers aux questions liées au développement infantile,
  • Un travail visant à la délivrance de certificats de naissance permettant la scolarisation des enfants concernés.

Projet de développement de la culture maraîchère sur l'Ile de Socotra

L'objectif de ce projet, débuté en novembre 2004, est d'augmenter la production de fruits et de légumes dans les communautés isolées de l'île de Socotra. Il s'agit de contribuer à l'amélioration de l'état nutritionnel des personnes bénéficiaires et de la sécurité alimentaire sur l'Ile.

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 Domaine d'expertise

Agro-Secu-Alimentaire

 Chiffres clés

 Durée : 26 mois 09/2004 - 12/2006
 Budget global : 320 K€

 Financement

Logo MAE
jardins-potagers-Socotra

jardins potagers
Photo : TGH

  • Financement : Ministère français des Affaires Etrangères,
    Programme de développement des Nations Unies, Ambassade du Japon

Pour cela, nous créons des jardins potagers familiaux dans les zones reculées de l'île, nous développons et diversifions les productions maraîchères autour de la capitale et nous introduisons de nouvelles techniques culturales maraîchères en veillant au respect de l'écosystème.

Les activités prévues sont les suivantes : création de jardins pépinières pilotes sur la côte sud et les plateaux de l'est, tests de nouvelles variétés maraîchères et fruitières, optimisation des techniques culturales, production de semences et de plants.

Assistance aux réfugiés somaliens et éthiopiens

Ce programme de soutien aux populations réfugiées de Somalie et d'Ethiopie a été renouvelé chaque année de 1998 à 2005.

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 Domaine d'expertise

Psycho-Social

 Chiffres clés

 Durée : 1998 à 2005
 Budget global : 298 Kusd

 Financement

Logo UNHCR UNICEF
  • Financement : UNHCR ( Agence des Nations Unies pour les réfugiés)
    UNICEF (Fonds des Nations Unies pour l'Enfance)

Notre intervention dans le camp de Kharaz et dans le quartier de Basateen (Aden) s'est orienté principalement autour du travail social comprenant deux axes majeurs :

l'assistance sociale :
Deux équipes de travailleurs sociaux basées sur le camp et à Basateen rendent régulièrement visite aux cas identifiés comme très vulnérables (enfants seuls, personnes âgées isolées, personnes handicapées) pour leur apporter une aide spécifique matérielle ou financière (nourriture, matériel hygiénique…) et, en fonction de leurs besoins, les orienter vers les services adaptés (administration, hôpitaux…).

le travail communautaire :
Il vise à encourager les réfugiés à devenir acteurs et à ne plus être inscrits uniquement dans une démarche d'assistanat. Ainsi, nos activités se sont poursuivies en 2005 au niveau des centres communautaires (situés à Kharaz et Basateen) et des formations professionnelles (couture, tissage, vannerie…), des activités éducatives (cours d'alphabétisation, cours de langues : anglais, arabe, somali et informatique), des activités de loisirs (jeux, salle vidéo, bibliothèque…) et sportives, ainsi que le développement de jardins potagers et un jardin d'enfant à Basateen.

TRIANGLE G H a travaillé également à Basateen sur la prévention du SIDA

Projet d'étude portant sur la situation "eau et sanitation" au sein des communautés vulnérables établies dans les gouvernorats de Dhala, Taiz & Lahej

Ce projet, mené en étroite collaboration avec les ONG Dia et Coopi, vise à améliorer, d'une part, la définition des besoins prioritaires en terme d'eau et d'assainissement, d'autre part, la mise en place des futurs projets destinés à répondre aux besoins des populations vulnérables vivant dans les trois gouvernorats ciblés.

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 Domaine d'expertise

Wash

 Chiffres clés

 Durée : 3 mois 03/2005 - 05/2005
 Budget global : 50 K€

 Financement

Commision Europeenne
  • Financement : ECHO (Service d'Aide Humanitaire de la Commission européenne)

Cette étude, conduite sur les gouvernorats de Dhala, Taez et Lahej a concerné 53.827 personnes établies dans 101 villages.

Elle s'est organisée autour de deux axes principaux :

  • le premier, orienté vers la participation communautaire et les informations "sociales",
  • le second, plus technique, visant à définir les schémas d'intervention.

Au-delà des résultats collectés et des recommandations établies, cette étude doit servir de base de réflexion aux différentes organisations intervenant au Yémen dans les domaines de l'eau et de l'assainissement.

Alimentation en eau potable et amélioration des conditions sanitaires dans le Wadi Masila

Le Wadi Masila est une région isolée et oubliée de l'Est du Yémen, où les conditions naturelles et climatiques sont particulièrement hostiles.

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 Domaine d'expertise

Wash

 Chiffres clés

 Durée : 12 mois 03/2004 - 02/2005
 Budget global : 388 K€

 Financement

Commision Europeenne
  • Financement : ECHO (Service d'Aide Humanitaire de la Commission européenne)

Grâce à ce projet, 9.780 personnes, majoritairement arkhdam, bénéficient d'un accès suffisant, permanent et sécurisé à l'eau potable et ce, grâce aux installations effectuées sur 26 sites.

1.541 personnes, dont 83 femmes et 1.331 enfants ont été directement touchées par la campagne de sensibilisation à l'hygiène.

De plus, un projet pilote de construction de latrines et d'installation de cuiseurs solaires a été mis en place. Si le projet latrines n'a donné que des résultats peu satisfaisants, la fourniture de cuiseurs solaires semble intéressante et une évaluation plus poussée a été proposée dans le cadre d'un futur projet.

Réhabilitation d'infrastructures agricoles

La région de l'Hadramaout, située à l'est du pays souffre régulièrement des crues et des inondations. Une première intervention, qui a débuté en 1999, avait pour objectifs la protection des terres agricoles et des villages contre les crues et l'érosion ainsi que le développement du système d'irrigation.

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 Domaine d'expertise

Agro-Secu-Alimentaire Génie-Civil

 Chiffres clés

 Durée : 24 + 24 mois 11/1999 - 10/2003
 Budget global : 1.200 K€ + 1.920 K€

 Financement

Logo EuropeAid-commission-europeenne
  • Financement : EUROPEAID (Office de Coopération de l'Union Européenne)

La construction de bassins d'irrigation et de murs de retenue ont également permis d'améliorer la fertilité des sols.

Une deuxième phase a été lancée en mars 2002 pour poursuivre ces actions au bénéfice de près de 70.000 personnes dans d'autres communautés de la région. Ainsi, nous avons entrepris la construction de voies d'accès vers 700 ha de terres arables et la protection de 24.000 palmiers contre l'érosion. Les ouvrages réalisés permettent par ailleurs de recharger les nappes phréatiques.

Ce programme est réalisé, tout comme la première phase, en partenariat avec l'un des départements du Ministère de l'Agriculture, le WHAPD (Wadi Hadramaout Agriculture Project Development) et implique dans une large mesure les communautés locales qui réalisent les travaux.

Ce programme s'est déroulé en 2 phases de 24 mois et a permis les réalisations suivantes :

Première phase :

  • construction/réhabilitation de 130 structures sur 97 sites,
  • amélioration de l'irrigation traditionnelle sur 1.339 ha de terres cultivées,
  • irrigation de 343 ha de terres,
  • 20 villages et 355 ha de terres cultivées protégés contre les crues saisonnières,

Seconde phase :

  • construction/réhabilitation de 146 structures sur 117 sites,
  • irrigation de 27.800 palmiers grâce aux nouvelles infrastructures,
  • 260 ha de terres à nouveau irriguées (ces dernières ne bénéficiaient plus d'irrigation depuis 1999),
  • amélioration du système d'irrigation sur 2.236 ha de terres cultivées,
  • 50 ha de terres cultivées irriguées en permanence pendant toute l'année,
  • 300 ha de terres nouvellement cultivables,
  • 12 villages, 24.000 palmiers et 700 ha de terres cultivées protégés contre les crues,
  • recharge de la nappe aquifère de 100.000 à 200.000 m³ par an.

Socotra, une île entre deux mondes

Réalisé par Didier Dematons, ce film documentaire de 52 minutes présente les mécanismes qui permettent à des populations de bénéficier de l'aide humanitaire accordée par l'Union Européenne.

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 Domaine d'expertise

Wash

 Chiffres clés

 Durée : 8 mois 10/2002 - 05/2003
 Budget global : 145 K€

 Financement

Commision Europeenne
  • Financement : ECHO (Service d'Aide Humanitaire de la Commission européenne)

"Socotra, une île entre deux mondes" a été réalisé entre Bruxelles, siège de l'Office Européen d'Aide Humanitaire (ECHO) et Socotra, une île située au large des côtes du Yémen sur laquelle nous avons travaillé en partenariat étroit avec les populations locales pour collecter, stocker et distribuer l'eau.

Réhabilitation du réseau d'adduction d'eau sur l'île de Socotra

L'archipel de Socotra a beaucoup souffert des conditions climatiques (sécheresse et inondations). En réponse au Master Plan de la Commission Européenne, nous avons entrepris la réhabilitation et la construction du réseau d'adduction d'eau potable.

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 Domaine d'expertise

Wash

 Chiffres clés

 Durée : 10 mois 07/2000 - 04/2001
 Budget global : 210.000 €

 Financement

Commision Europeenne
  • Financement : ECHO (Service d'Aide Humanitaire de la Commission européenne)

Ce programme est conduit dans le respect des méthodes traditionnelles avec une approche communautaire participative. En effet, 5.200 villageois bedoins sont directement impliqués et bénéficiaires de ce projet dans plusieurs villages des régions de Diksam, Momi et Riyad Ilkishin. Indirectement, ce projet aura un impact sur 40 villages.

Une seconde phase a été lancée pour répondre aux besoins urgents en eau potable dans les régions très isolées de Nogud, Qara'a et Mayhah. Cette dernière phase, achevée en avril 2002, profite à 11.195 villageois bédouins.