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Nos Actions

Timor Leste

Le Timor Oriental ou Timor-Leste (République Démocratique du Timor Oriental ou du Timor-Leste) est une île de l'archipel indonésien située à 500 km au nord de l'Australie, entre les îles de Java (est) et de Nouvelle-Guinée ouest). C'est la plus grande des îles de la Sonde.

Lors de la colonisation, l'île est coupée en deux : la partie occidentale est intégrée aux Indes néerlandaises, qui deviendront l'Indonésie. La partie orientale est annexée par le Portugal, qui se retirera en 1975. Le Timor Oriental proclame alors son indépendance, mais est envahi sept jours plus tard par l'armée indonésienne. Pendant 25 années d'occupation, l'Indonésie mènera une politique de répression sanglante sur les opposants. Plus de 250.000 Est-Timorais ont péri dans les combats, les famines orchestrées. De vastes plans de transmigration des îles surpeuplées de Java et de Sumatra ont été mis en place, visant à supplanter le nombre de natifs. En 1998, le Général Suharto, Président de l'Indonésie, est poussé à la démission par des manifestations populaires. Son successeur, Habibi, concède alors au Timor Oriental le droit de tenir un référendum d'autodétermination sous l'égide de l'ONU, le 30 août 1999. Malgré les violences accompagnant cette consultation, plus de 78%, des Timorais se prononcent en faveur de l'indépendance. L'armée indonésienne et les milices timoraises se retirent du pays dans la violence, et le Timor est placé en octobre 1999 sous gestion administrative transitoire de l'ONU. Le pays devient officiellement indépendant le 20 mai 2002, et des élections présidentielles ont lieu. Quatre ans après l'obtention de sa pleine souveraineté, le Timor Oriental est à nouveau frappé par la violence d'un conflit, interne cette fois, causant des déplacements massifs de population à travers le pays.

Le Timor Oriental se concentre aujourd'hui sur sa stabilisation politique et économique. Douze ans après l'accession à l'indépendance et après de nombreux épisodes de violence, les Timorais ont élu en 2012 pour la troisième fois leur Président ainsi que les membres qui composeront leur Parlement national. Après plus de 12 années de présence, la mission de l'ONU (UNMIT) et les forces internationales d'interposition (ISF) ont quitté le pays fin 2012. Malgré des ressources pétrolifères importantes, la population timoraise vit à 50% sous le seuil de pauvreté avec 0,88 US$ par jour. L'agriculture occupe et nourrit encore 70% de la population, et le taux de malnutrition reste important (près de la moitié des enfants souffrent de sous-alimentation). La faiblesse des infrastructures rend le quotidien de la population des districts particulièrement difficile. Pour certaines régions, le mauvais état des routes, l'absence d'électricité et d'eau potable reste problématique, et freine l'accès à la santé, à l'éducation, et à l'emploi. La centralisation des moyens (éducation supérieure, télécoms, transport, emploi, santé...) fait augmenter le problème de l'exode vers la capitale (+ 87% d'habitants en 20 ans) et surtout le sentiment d'isolement et d'abandon dans le reste du pays. Le Timor Oriental est soumis depuis son indépendance à une poussée démographique importante, atteignant même le taux de fécondité le plus important au monde depuis 2002 avec une moyenne de 7,2 enfants par femme.

TGH est présente au Timor Oriental depuis 2004. Une mission d'évaluation conduite à la fin de l'année 2004 a permis de démarrer fin 2005 un programme d'accès à l'eau potable et aux installations sanitaires dans les zones du pays touchées par la malnutrition. En 2006, lorsque la crise éclate, TGH travaille déjà depuis plus d'un an à la reconstruction et au développement de ce qui est alors le plus jeune état du monde. Forte de son expérience également dans les situations d'urgence, TGH a ainsi mis en place très rapidement un projet d'accès à l'eau, à l'assainissement et de promotion à l'hygiène pour 6 000 personnes dans les camps de déplacés, en collaboration avec l'ONG norvégienne NRC. La relation de confiance qui s'est tissée depuis 2007 avec l'Agence Nationale de l'Eau et de l'Assainissement a permis à TGH d'être mandatée pour mener une étude exhaustive des réseaux d'eau du District de Manatuto. A la suite de cette étude, d'autres programmes de plus grande envergure ont été menés en étroite collaboration avec les ONG locales du secteur. En parallèle à ces interventions dans le secteur de l'eau, TGH intervient dans le domaine de la Protection et du secteur social et a mené notamment un programme psychosocial dans le quartier de Becora, à Dili, avec l'objectif de recréer un lien social entre populations hôtes et populations déplacées par les conflits. Ce projet a conduit à l'animation d'un centre de jeunes en partenariat avec une association locale, et à l'organisation de nombreuses activités (formation en anglais, tournoi de sport, groupe de musique, de peinture…). TGH a démarré en octobre 2013 un autre programme de trois ans dans ce secteur, avec pour objectif d'accompagner les acteurs locaux œuvrant dans la protection des femmes et des enfants victimes de violences domestiques.

Programmes en cours

Union européenne – Coopération 2015 avec le Timor Leste

Vers un renforcement de la société civile pour une meilleure protection des femmes et des enfants victimes de violence

L'occupation violente et l'intensité du conflit pour l'indépendance, obtenue en 2002, ont laissé d'importantes séquelles, notamment en termes de comportements à l'encontre des femmes et des enfants.

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 Domaine d'expertise

Psycho-Social

 Chiffres clés

 Bénéficiaires : 10 812 personnes
 Durée : 40 mois 10/2013 - 01/2017
 Budget global : 797 910 €

 Financement

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  • Financement : 75% EuropeAid (Union Européenne), Fondation RAJA-Marcovici, Ambassade de France en Indonésie et au Timor oriental
  • Partenaires étatiques Timorais : Secrétariat d'Etat pour la Promotion de l'Egalité (SEPI), Ministère de la Solidarité Sociale (MSS).
  • Partenariats locaux : PRADET (Psychosocial Recovery and Development in East Timor), Casa Vida, Rede Feto et FOKUPERS (The Communication Forum for East Timorese Women).

Les violences basées sur le genre sont très répandues. Selon l'évaluation du PNUD, près de 40% des femmes sont victime de violences, et 86% des femmes et 81% des hommes estiment qu'un mari a légitimement le droit de battre sa femme.

Depuis quelques années, le gouvernement tente d'améliorer les mécanismes de protection des femmes et enfants en danger, et d'endiguer cette violence. En juillet 2010, une loi contre la violence domestique a été promulguée, et un réseau de prise en charge des victimes impliquant des services de l'État et les acteurs de la société civile a été mis en place. Les droits restent malgré tout méconnus, et l'accès à l'aide juridique est très limité.

Les acteurs doivent renforcer leurs compétences et leurs capacités dans la gestion des structures et dans l'accompagnement social et psychologique des victimes. La coopération entre les services de l'État et la société civile doit également être renforcée, et la sensibilisation de la communauté accentuée. Il n’existe actuellement aucune formation universitaire dans le domaine social, et, dans le domaine psychosocial ou de gestion de projet, les travailleurs sociaux se basent sur leur propre expérience, sans socle théorique.

Triangle Génération Humanitaire collabore avec quatre associations locales et les autorités timoraises. Le plan d'action mis en place comprend des sessions de formations théoriques et pratiques au niveau organisationnel, financier et technique. L'amélioration de la prise en charge des victimes s'appuie sur la formation des travailleurs sociaux à la prévention, la prise en charge et le soutien psychologique, sur le développement et la standardisation d'outils communs de suivi de prise en charge, et sur des activités spécifiques de soutien à la réinsertion.

Afin de sensibiliser les Timorais aux droits des femmes et des enfants, et de mieux les informer sur les mécanismes de protection existants dans le pays et dans les districts, une stratégie a été élaborée en direction des acteurs locaux et de la population, basée sur des actions de sensibilisation et de communication sur le changement de comportement. Des formations sont également dispensées aux principaux acteurs en relation avec les victimes (autorités locales de district, employés des ministères).

Présentation des 4 associations timoraises partenaires :

FOKUPERS :
Fondée en 1997, 45 employés.
L'association mène des activités de plaidoyer, offre une assistance et un lieu protégé pour les femmes, et organise des sessions d’information et de sensibilisation au sein des communautés.

REDE FETO
Fondée en 2000, 8 employés.
Rede Feto est un réseau regroupant 24 associations locales de femmes luttant pour l'égalité et l'autonomisation via le lobbying, le travail en réseau et le renforcement des compétences. Rede Feto organise des activités de plaidoyer, anime des groupes de travail sur les problématiques des femmes et renforce les capacités des organisations membres.

PRADET
Fondée en 2002, 27 employés.
PRADET assure un suivi psychosocial des victimes, dispose d'une « safe room » dans l'hôpital de Dili pour les femmes victimes de violence, et met en place un programme d'accompagnement pour les jeunes condamnées par la justice. L'association travaille en partenariat avec les acteurs locaux (ministère de la Santé, police, ONG et églises).

Casa Vida
Fondée en 2008, 22 employés
Association brésilienne qui gère actuellement 2 foyers d'accueil d'urgence et de réinsertion pour les filles mineures victimes de violence. Casa Vida héberge 45 jeunes filles et la durée de prise en charge varie entre 1 mois et 2 ans. L'association a également créé un café-restaurant d'application où certaines jeunes filles reçoivent une formation en cuisine et service de table.

 

Programmes réalisés

Amélioration des services d'eau et assainissement dans les zones rurales du Timor-Leste

Ce programme concerne l'enclave d'Oecusse, où la situation est la plus critique, 10 à 15% seulement de la population ayant accès à des installations sanitaires, et 14.8% à des ressources en eau potable.

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 Domaine d'expertise

Wash

 Chiffres clés

 Bénéficiaires : 10.147 personnes
 Durée : 39 mois 05/2011 - 08/2014
 Budget global : 1 573 040 €

 Financement

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  • Financement : EuropeAid (Commission européenne), AFD (Agence Française de Développement), Fondation d'entreprise Sogelink
  • Partenaires : Direction Nationale des Services de l'Eau et Assainnissement, NTF (Naroman Timor Foun), ONG timoraise

Depuis sa première mission d'étude en 2004, TGH a développé de nombreux programmes concernant l'approvisionnement en eau potable et l'assainissement dans différentes régions du pays.

Ce programme concerne l'enclave d'Oecusse, où la situation est la plus critique, 10 à 15% seulement de la population ayant accès à des installations sanitaires, et 14.8% à des ressources en eau potable.

Sur l'ensemble des 13 villages identifiés et sélectionnés dans le cadre de ce projet, avec une population totale estimée de 10 147 habitants, la couverture est de 2% pour les installations sanitaires, et de 20% pour les ressources en eau potable.

La phase préparatoire visant à mettre à jour et vérifier les données sociales et les choix techniques retenus a été réalisée dans un premier temps, ce qui a donné lieu à une définition participative de la mise en œuvre des activités dans chaque village.

Le programme se déclinera ensuite selon trois axes :

Amélioration de l'accès à l'eau :

  • mise en place et/ou renforcement des comités locaux de gestion de l'eau et formation de ces derniers ;
  • identification et protection des ressources en eau ;
  • dimensionnement et conception des infrastructures, achats des matériaux et réhabilitation / construction des réseaux d'adduction d'eau ;
  • contrôle de la quantité et de la qualité de l'eau en collaboration avec les services de l'eau et l'assainissement.

Amélioration de l'environnement sanitaire grâce à un accès accru aux infrastructures sanitaires de base et au développement des connaissances et des bonnes pratiques liées à l'hygiène :

  • réalisation d'enquêtes Connaissances, Attitudes, Pratiques (CAP), définition des messages d'hygiène et sessions de sensibilisation (20 par village et par an) ;
  • mise en œuvre d'une approche Assainissement Total Piloté par la Communauté (ATPC) pour la construction de 1100 latrines familiales ; sélection des bénéficiaires vulnérables selon des critères préétablis, et construction des infrastructures sanitaires.

Renforcement des capacités des acteurs en charge des équipements :

  • élaboration d'une matrice des responsabilités sur la maintenance des infrastructures d'eau et définition d'un cursus de formation avec les services de l'eau et de l'assainissement, les communautés et l'ONG locale partenaire;
  • mise en œuvre des formations techniques pour les comités de gestion de l'eau, le partenaire local et les services de l'eau et de l'assainissement ;
  • suivi, soutien et évaluation des mesures prises par les acteurs en charge de la maintenance et de la réparation des réseaux d'eau.

Soutien au centre de formation professionnalisant de Caméa

Soutien au centre de formation professionnalisant de Caméa en partenariat avec le SEFOPE (Secretary of State for Vocational Training and Employment).

 Domaine d'expertise

Wash

 Chiffres clés


 Durée : 12 mois 09/2010 - 12/2011
 Budget global : 54 K€

 Financement

Norwegian funds

Amélioration des conditions de vie des populations rurales du district de Covalima

L’objectif du projet est d’améliorer les conditions de vie des populations rurales du district de Covalima par la construction et /ou la réhabilitation des réseaux de distribution d’eau potable, et une amélioration des conditions d’hygiène et d’assainissement de la zone.

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 Domaine d'expertise

Wash

 Chiffres clés


 Durée : 10 mois 10/2010 - 09/2011
 Budget global : Environ 700 K€

 Financement

Australian Aid / Besik
  • Financement : Australian Aid / Besik

Résultats attendus :

  • accès à l’eau pour les habitants du district de Covalima, en conformité avec les standards internationaux en termes de quantité et de qualité ;
  • renforcement des standards en termes d’hygiène et d’assainissement ;
  • transmission aux communautés ciblées du savoir et de la capacité technique d’assurer la maintenance quotidienne des équipements du réseau d’eau ;
  • renforcement des compétences des autorités nationales pour la gestion des réseaux d’eau potable.

Activités 

  • Pour le réseau :
    - concertation avec les communautés ;
    - identification spécifique des besoins, études techniques, design des réseaux ;
    - rédaction et publication de l’appel d’offre pour la fourniture du matériel ;
    - travaux de réhabilitation et/ou de construction des réseaux d’eau ;
    - raccordement.

  • Pour l’assainissement :
    - mobilisation des communautés par le CLTS (Community-lead total sanitation) ;
    - fourniture de matériel pour la construction de latrines pour les personnes les plus vulnérables ;
    - accompagnement technique ;
    - promotion de l’hygiène.

  • Formation des communautés :
    - mise en place de comités dans les communauté ;
    - identification des personnes relais ;
    - formation théorique et pratique ;
    - fourniture de pièces de rechange.

  • Renforcement des compétences :
    - formation du partenaire local en termes de mobilisation communautaire, compétences techniques, suivi et évaluation de projet;
    - accompagnement et formation du DNSAS (Service national décentralisé de l’eau du district) sur différents aspects:
    - techniques (études topographiques, test de qualité de l’eau, training hydraulique, design d’infrastructures…);
    - organisationnel : cycle de projet, suivi, stockage…

TL/Cova Lima : TGH inaugure son projet de développement rural

Mise en place d’un système de distribution d’eau durable, en zone rurale.

L’objectif du projet est d’améliorer les conditions de vie des populations rurales des districts de Manatuto et d’Oecusse par la construction et ou la réhabilitation des réseaux de distribution d’eau potable.

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 Domaine d'expertise

Wash

 Chiffres clés


 Durée : 17 mois 05/2009 - 09/2010
 Budget global : 1 300 K€

 Financement

CDM
  • Financement : CDM
  • Nombre de bénéficiaires: les populations des districts de Oecusse et Manatuto (nombre encore à définir en fonction des villages sélectionnés par TGH et ses partenaires)

Résultats attendus :

  • Les habitants des districts de Oecusse et Manatuto ont accès à l’eau, en conformité avec les standards internationaux en termes de quantité et de qualité,
  • Les communautés de Oecusse et Manatuto ont le savoir et la capacité technique d’assurer la maintenance quotidienne des équipements du réseau d’eau,
  • Les compétences en termes de gestion des réseaux d’eau potable des autorités nationales sont renforcées.

Activités 

  • Pour le réseau
    Concertation avec les communautés,
    Identification spécifique des besoins, études techniques, design des réseaux,
    Rédaction et publication de l’appel d’offre pour la fourniture du matériel,
    Travaux de Réhabilitation et/ou de construction des réseaux d’eau,
    Raccordement.
  • Formation des communautés
    Mise en place de comité dans les communautés,
    Identification des personnes relais,
    Formation théorique et pratique,
    Fournitures de pièces de rechange.
  • Renforcement des compétences
    Formation du partenaire local en termes de mobilisation communautaire, compétences techniques, suivi et évaluation de projet,
    Accompagnement et formation du DNSAS sur différents aspects :
    - techniques (études topographiques, test de qualité de l’eau, training hydraulique, design d’infrastructures…),
    - organisationnel : cycle de projet, suivi, stockage…

Soutien aux personnes victimes de la crise touchant le Timor Oriental à travers la réduction des conflits intercommunautaires.

L’objectif du projet est de contribuer à la réduction des tensions communautaires et intercommunautaires dans le quartier de Becora à Dili.

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 Domaine d'expertise

Psycho-Social

 Chiffres clés

 Bénéficiaires : 18 545 personnes
 Durée : 19 mois 07/2008 - 01/2010
 Budget global : 274 K€

 Financement

Logo ECHO Logo MAE
  • Financement : ECHO (Service d’aide humanitaire de la Commission Européenne), DAH (Délégation à l’action humanitaire du Ministère français des Affaires Etrangères), Fondation JM Bruneau

Nombre de bénéficiaires : 1 795 personnes (bénéficiaires directs), 16 750 personnes (bénéficiaires indirects).

L’objectif du projet est de contribuer à la réduction des tensions communautaires et intercommunautaires dans le quartier de Becora à Dili et plus spécifiquement de renforcer les liens sociaux au sein des communautés et intercommunautaires par la mise en place et le soutien d’activités culturelles, socio-éducatives, sportives et génératrices de revenus.  

Les résultats attendus sont les suivants :

  • Des activités sont mises en place régulièrement au centre de jeunes
  • Le retour des personnes déplacées à Becora est facilité par la mise à disposition d’activités sociales et culturelles pour les jeunes et les femmes.

Les activités mises en œuvre sont les suivantes :

L’action est mise en œuvre selon deux volets principaux :

  • Le soutien et le renforcement des capacités du centre de jeunes
  • Des activités menées directement auprès des communautés

Activités liées au résultat 1 : Des activités sont mises en place régulièrement au centre de jeunes

Depuis le 4 juillet 2009, TGH dispose d’un bâtiment de bureau situé juste derrière le centre de Jeunes, servant de point d’appui pour l’équipe nationale et expatriée du projet et de lieu de réunion et de formation permettant de travailler directement avec le centre de jeunes en raison de la proximité des deux lieux.

Les activités soutenues à travers le centre de jeunes sont les suivantes :

  • Soutien de la structure jeunesse dans l’organisation d’évènements sportifs et culturels
  • Soutien de la structure jeunesse dans le développement de l’activité « musique »
  • Soutien de la structure jeunesse dans la conduite de formations en anglais, portugais et informatique
  • Renforcement des capacités de gestion du centre dans la planification annuelle des formations
  • Renforcement des capacités de gestion du centre dans la recherche de fonds

Activités liées au résultat 2 : Le retour des personnes déplacées à Becora est facilité par la mise à disposition d’activités sociales et culturelles pour les jeunes et les femmes

  • Renforcement et accompagnement des projets d'activités existants (activités manuelles et culturelles) susceptibles d'être intégrée à un processus psychosocial
  • Développement  de «sessions ouvertes» : sessions guidées par les groupes d’activités et ouvertes sur la communauté (catégories de population telles que femmes, jeunes ou enfants)

"Consolider la paix au Timor-Leste : une troisième voie ?"

Xavier Besnard - Chef de Programme TGH – Timor-Leste

En 2010, le Timor-Leste devra relever le défi social du processus de réintégration. En effet, pour réussir ce processus complexe, il est nécessaire d’affronter de profondes faiblesses structurelles liées à la réintégration des personnes qui reviennent chez elles, et de tenir compte des obstacles découlant de la crise de 2006.

D’une part, le Timor-Leste est l’un des pays les plus pauvres du monde, 50% de sa population vit actuellement avec moins de 0,88 dollars US par jour. En raison de la pauvreté structurelle, le peuple du Timor-Leste a peu d’accès à l’emploi et aux services sociaux, particulièrement à Dili. En effet, depuis 1999, Dili a vu sa population croitre de manière spectaculaire, passant de 100.715 à 173.541 personnes – aggravant ainsi le déficit des ressources naturelles et économiques. Selon Neupert et Lopes, environ 50% de cette croissance serait due à d’importantes migrations internes. ("The demographic components of the crisis in Timor Leste" - 2006). Dans ce contexte, le retour des personnes déplacées (IDP) doit composer avec de grosses difficultés économiques et sociales, et faire face aux frustrations liées à un taux de chômage important. 

D’autre part, les failles du système judiciaire ne permettent pas de punir les groupes qui, en 2006, auraient incendié des maisons, chassé des familles et pris possession de leurs biens. Cet état de fait génère une culture de l’impunité. A présent, tout IDP revenant chez lui doit faire face à une communauté qui n’est pas forcément réceptive, et à un sentiment d’injustice.

De plus, le jeune gouvernement n’est pas encore en mesure de gérer les conflits fonciers. Bien qu’une loi foncière soit actuellement en préparation, de nombreux litiges subsistent en raison des carences historiques en matière de lois foncières, et des occupations successives et des déplacements de populations. Dans les faits, la restitution « normale » des biens prend du temps, et se trouve à ce jour largement inachevée.
Selon le rapport de décembre 2009 de l’IDMC, le programme d’information cadastral soutenu par USAID avait déjà enregistré, en novembre 2009, 5 800 réclamations foncières dans six districts.

Enfin, l’influence des groupes de jeunes sur l’intensification de la violence (surtout à Dili) est un autre facteur à prendre en compte. Selon le rapport du projet TLAVA (Timor Leste Armed Violence Assessment), le nombre de Groupes d’Arts Martiaux (MAG) a considérablement augmenté ces dernières années. Il y aurait actuellement quelques 20.000 membres enregistrés et tout autant de membres non officiels. L’influence de ces groupes s’étend sur au moins 13 districts, et Dili serait devenu leur champ de bataille principal. Toujours selon l’analyse de la TLAVA, les conflits des MAG englobent les conflits communautaires, puisque chaque communauté mobilise sa jeunesse pour défendre son territoire. Il en va de même dans les conflits entre familles, chacun enrôlant ses membres issus de MAGs.  Ainsi, un conflit entre quelques familles peut dégénérer en guerre des gangs.
Dans le processus de réintégration, les litiges autour des biens et des ressources influant directement sur l’acceptation ou non du retour des IDPs au sein de la communauté, il semble essentiel de prendre en compte le pouvoir de déstabilisation lié aux conflits des jeunes.

Ces facteurs de tension alimentent donc le risque de conflits locaux au Timor-Leste, particulièrement à Dili. En exacerbant de nouvelles formes d’antagonismes sociaux, ces tensions affectent directement le processus de réconciliation politique officiellement en cours.

Ces tensions se manifestent entre les communautés hôtes et les communautés déplacées en cours de réintégration, mais plus globalement entre les communautés elles mêmes. 

Depuis 2007, dans la perspective de faciliter le retour des IDP, différents instituts et organismes humanitaires ont principalement exploré deux activités clés de la limitation des conflits :

  1. la résolution des conflits fondée sur des actions de médiation menées au cas par cas,
  2. la mise en place d’initiatives de dialogue entre les chefs locaux et la société civile à travers des formations sur la prévention des conflits.

Bien que les actions de médiation et les stratégies de formation des chefs locaux nous semblent indispensables, ces approches pourraient être améliorées à travers une démarche plus inclusive. En effet, nous pourrions renforcer le processus de consolidation de la paix en favorisant la valorisation du rôle de la communauté elle-même – au-delà de celui des chefs ou des individus impliqués dans un conflit.

Dans le contexte actuel, il semble important de déployer des actions spécifiques visant à renforcer la cohésion sociale à l’échelle communautaire et d’explorer des approches alternatives en termes d’activités de réconciliation.

Grace aux interviews menées auprès des chefs de Sucos ayant connu un taux élevé de retours de ménages, nous pouvons conclure que les stratégies ponctuelles (telles que les activités de médiation) et les stratégies spécifiques (dialogue avec les chefs locaux) ont des résultats réels, mais insuffisants. Les autorités de ces Sucos ont exprimé leur souhait de voir une partie plus large de leur communauté impliquée de manière plus durable et soutenue dans des activités visant à la consolidation de la paix.

Si les initiatives de résolution des conflits fondées sur des activités de médiation au cas par cas peuvent, théoriquement, permettre une intégration locale durable, il semble important de concevoir les initiatives d’intégration des IDPs comme une solution intéressante pour créer du lien et construire la paix.

Par « intégration locale », nous entendons des initiatives communautaires qui rassemblent des individus provenant de « groupes représentatifs » autour d’activités quotidiennes et régulières. Cette approche ne solutionne pas directement les conflits liés aux biens, mais elle fournit des moyens, des capacités et des infrastructures aux groupes communautaires pouvant créer des initiatives locales de type « inclusives ».

La stratégie d’intégration locale suppose de cibler à la fois les personnes déplacées en cours de réintégration et les communautés d’accueil (hôtes) : il s’agit donc d’élaborer une approche globale centrée sur la communauté. Les personnes se réinstallant ne doivent plus être considérées comme un « groupe à part entière» dans le traitement humanitaire, et chacune des catégories présentes doit bénéficier d’un accès égal aux moyens de subsistance et aux services humanitaires. Naturellement, la voie politique permet ici d’affronter certaines causes profondes des tensions sociales (notamment via les réformes judicaire, sécuritaire et foncières), néanmoins un ingrédient clé de la solution consiste à renforcer la cohésion sociale pour mieux convaincre la population qu’elle peut aller de l’avant et réussir à construire collectivement des projets locaux.

La sélection de groupes locaux capables de faire participer leur communauté  à des projets collectifs et créatifs permet de stimuler le lien social. Soutenir ces groupes d’activités (peinture, artisanat, couture, etc.) permet d’appuyer les perspectives de paix, puisqu’ils sont fondés sur un mode participatif et impriment un message d’ouverture et de tolérance. Ce type de groupe incarne actuellement l’avenir d’un Timor-Leste uni et réconcilié. En soutenant, en développant et en accompagnant les initiatives communautaires déjà existantes, nous contribuons donc à consolider le processus de réconciliation. 

Ainsi, la stratégie de consolidation de la paix devrait s’étendre à un niveau psycho-social qui consisterait à encourager et à soutenir des projets collectifs communautaires proposant des activités qui renforcent et valorisent l’ouverture et la non-discrimination. De telles expériences ont déjà révélé leur impact au niveau local. Bien entendu, soutenir ces groupes suppose l’élaboration de méthodologies spécifiques afin d’éviter tout problème lié à leur constitution et à leur viabilité.

Nous affirmons qu’au sein du processus actuel de reconstruction nationale, ce genre d’action inclusive mérite d’être renforcée et valorisée en tant que « troisième voie » vers la consolidation de la paix au Timor-Leste.

Soutien aux personnes déplacées par l’approvisionnement en eau et la construction d’infrastructures sanitaires dans les sites d’hébergement transitionnels

L’objectif du projet est d’apporter un soutien d’urgence aux personnes affectées par la crise au Timor Oriental et plus particulièrement de répondre aux besoins humanitaires de la population affectée par la crise en fournissant notamment un accès à une eau saine.

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 Domaine d'expertise

Wash

 Chiffres clés

 Bénéficiaires : 9 272 personnes
 Durée : 8 mois 06/2008 - 04/2009
 Budget global : 380 K€

 Financement

Logo ECHO Logo MAE
  • Financement : ECHO (Service d’aide humanitaire de la Commission Européenne), DAH (Délégation à l’action humanitaire du Ministère français des Affaires Etrangères)

L’objectif du projet est d’apporter un soutien d’urgence aux personnes affectées par la crise au Timor Oriental et plus particulièrement de répondre aux besoins humanitaires de la population affectée par la crise en fournissant notamment un accès à une eau saine et en quantité suffisante ainsi qu’en facilitant l’accès aux infrastructures sanitaires aux personnes déplacées vivant dans les sites d’hébergement transitionnels.

Les résultats attendus sont les suivants :

  • Les personnes déplacées vivant dans les sites d’hébergement transitionnels ont accès à une eau de qualité en quantité suffisante
  • Les personnes déplacées vivant dans les sites d’hébergement transitionnels ont accès à des infrastructures sanitaires (latrines, douches, lavoirs…)
  • Les conditions de vie des personnes déplacées ainsi que leurs connaissances et pratiques en ce qui concerne l’hygiène sont améliorées

Les activités se font en coordination avec les autres organisations humanitaires dans le but de répondre aux besoins non couverts, et en particulier en collaboration avec NRC (Norwegian Refugee Council) et le Gouvernement du Timor oriental.

Les activités menées sont les suivantes :

  • Construction de réseaux d’adduction d’eau.
  • Raccordement des réseaux au réseau urbain ou forages (env. 65 mètres) si le réseau urbain est défaillant et si l’aquifère le permet.
  • Soutien pour la maintenance de toutes les infrastructures existantes dans les sites d’hébergement transitionnels (création de nouveaux comités de l’eau et renforcement de la capacité des anciens).
  • Suivi de la quantité et de la qualité de l’eau
  • Construction d’infrastructures sanitaires (cabines latrines / douches combinées, lavoirs).
  • Raccordement des infrastructures sanitaires au réseau d’eau et au système de drainage pour l’évacuation des eaux usées
  • Construction / réhabilitations de systèmes de drainage afin de limiter les risques de maladies hydriques.
  • Organisation de sessions de promotion de l’hygiène sur les nouveaux sites d’hébergement transitionnels avec distribution de kits hygiène.
  • Finalisation des plans techniques et des paramètres des infrastructures liées aux divers résultats

Assistance d'urgence aux populations affectées par la crise sévissant au Timor Oriental (eau et infrastructures sanitaires)

Pour ces deux derniers projets, ces activités se font en coordination avec les autres organisations humanitaires dans le but de répondre aux besoins non couverts, et en particulier en collaboration avec NRC (Norwegian Refugee Council) et le Gouvernement du Timor oriental.

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 Domaine d'expertise

Wash

 Chiffres clés

 Bénéficiaires : 3 000 personnes
 Durée : 10 mois 07/2007 - 06/2008
 Budget global : 225 K€

 Financement

Logo MAE
  • Financement : Délégation à l’Action Humanitaire (Ministère français des Affaires étrangères), fonds TGH

Les activités menées sont les suivantes :

  • construction et/ou réhabilitation de systèmes d’approvisionnement en eau,
  • construction et/ou réhabilitation d’installations sanitaires : latrines, douches et lavoirs,
  • construction et /ou réhabilitation de systèmes d'évacuation des eaux usées,
  • fourniture et distribution de kit d’hygiène (comprenant jerrycans, savon, brosses…),
  • promotion de l’hygiène à travers des campagnes ciblées menées par une ONG timoraise partenaire,
  • désignation et formation de personnel pour l’entretien et la maintenance des réseaux d’eau et installations sanitaires,
  • distribution d’outils et pièces détachées pour l’utilisation et la maintenance des installations.

L'objectif général de l'action proposée est d'améliorer les conditions de vie des personnes déplacées dans le district de Dili, Timor Oriental.
Plus spécifiquement, il s'agit de fournir un approvisionnement en eau et des installations sanitaires aux personnes déplacées dans 4 sites d’hébergement transitionnels.

Approvisionnement en eau et infrastructures sanitaires dans les sites de transition hébergeant les personnes déplacées dans le district de Dili

L’objectif du projet est de répondre aux besoins humanitaires de la population affectée par la crise sévissant au Timor Oriental et en particulier de fournir eau et infrastructures sanitaires aux personnes déplacées et réinstallées dans 4 sites de transition.

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 Domaine d'expertise

Wash

 Chiffres clés

 Bénéficiaires : 3 240 personnes
 Durée : 9 mois 06/2007 - 02/2008
 Budget global : 221 K€

 Financement

Logo ECHO
  • Financement : ECHO (Service d’aide humanitaire de la Commission Européenne)

Suite aux nouvelles violences qui ont touché Dili en avril et mai 2006, plus de 20 000 personnes ont perdu leur maison. Les violents affrontements ont mené à la destruction totale ou partielle de 4 000 habitations dans le district de Dili et ont ainsi augmenté le nombre de personnes déplacées.

En mai 2007, au moins 4 000 de ceux qui ont perdu leur maison vivaient sous des tentes dans des camps de déplacés, camps qui étaient considérés comme ayant les plus mauvaises conditions de vie et affectant le plus durement la population vivant aux alentours.

Le gouvernement du Timor Oriental, avec le soutien d'ONG internationales, commence à construire des sites d’hébergement de transition pour les familles qui ont perdu leur foyer alors qu’en parallèle des solutions durables pour leur logement sont développées.

Triangle Génération Humanitaire a été sollicité pour apporter des solutions en terme d’eau et d’assainissement et a reçu le soutien du Service d’Aide Humanitaire de la Commission Européenne (ECHO) pour le faire.

Lesactivités se font en coordination avec les autres organisations humanitaires dans le but de répondre aux besoins non couverts, et en particulier en collaboration avec NRC (Norwegian Refugee Council) et le Gouvernement du Timor oriental. Elles ont été menées dans 4 sites d’hébergement de transition dans et autour de la capitale, Dili : Tibar, Tasi-Tolu, Quarantina et Becora Market.

Les activités menées sont les suivantes :
  • construction et/ou réhabilitation de systèmes d’approvisionnement en eau,
  • construction et/ou réhabilitation d’installations sanitaires : latrines, douches et lavoirs,
  • construction et /ou réhabilitation de systèmes d’évacuation des eaux usées,
  • fourniture et distribution de kits d'hygiène (comprenant jerrycans, savons, brosses…),
  • promotion de l’hygiène à travers des campagnes ciblées menées par une ONG timoraise partenaire,
  • désignation et formation de personnel pour l'entretien et la maintenance des réseaux d'eau et installations sanitaires,
  • distribution d'outils et pièces détachées pour l'utilisation et la maintenance des installations.

Les résultats attendus ont été atteints et même dépassés parfois. Ainsi les personnes déplacées qui se sont installées dans ces sites bénéficient désormais :

  • d'une bonne qualité et d’une quantité suffisante d’eau : les réponses apportées par le projet mis en oeuvre sont au-delà des minimum requis par les standards “Sphère” en terme de quantité d’eau disponible par jour et par personne, du nombre de points d’eau construits par personne et de qualité de l’eau fournie.
  • d'un accès à des installations sanitaires : latrines, douches et lavoirs, le tout en quantité suffisante, encore une fois au-delà des minimums requis par les normes « Sphère »

Par ailleurs, les conditions de vie en terme d’hygiène ainsi que les pratiques qui y sont liées ont été améliorées : les personnes bénéficiaires ont pu suivre des sessions de formation à l’hygiène et chaque famille a reçu des kits comportant savon, lessive, brosses et récipients pour l’eau.

Témoignage de Francisco

Originaire de l'Est du Timor Oriental, Francisco Alves Maria a 38 ans. Bien qu’il n’ait pu poursuivre d'études supérieures sous l'occupation indonésienne, il a pu être formé sur le tas par une entreprise travaillant dans le domaine d’adduction d'eau. Une ONG timoraise, également partenaire de Triangle, lui a enseigné comment mettre en œuvre des projets dans une perspective communautaire, au plus près des habitants de son pays.
Depuis juin 2007 il assiste l'équipe de Triangle dans la réalisation d'un projet d’approvisionnement en eau et infrastructures sanitaires dans les sites de transition hébergeant les personnes déplacées dans le district de Dili.

Trois réponses:

« Que pensez-vous de l’impact de ce projet sur les personnes déplacées ? »
« Auparavant les personnes déplacées vivaient sous tentes si bien que le transfert vers les sites d’hébergement de transition est bon pour les familles timoraises qui ont l’habitude de vivre ensemble. Même si les lieux d’hébergement sont petits, c'est la meilleure solution possible pour une période courte. »

« D'après vos visites sur les sites de transition, quelle est votre opinion concernant la réaction des personnes déplacées envers le projet ? »
« Les personnes déplacées veulent déménager dans les sites d’hébergement de transition, bien qu'il n'y ait pas assez de place. Certaines personnes que j’ai rencontrées ont tenté d’obtenir un logement dans un site mais cela leur a été refusé en raison du trop grand nombre de familles y vivant déjà »

« A propos de leur désir de rentrer chez eux ? »
« Les gens sont venus des districts vers les camps puis vers les sites d'hébergement de transition. En raison des problèmes de sécurité et des promesses non tenues par le Gouvernement, ces personnes n'osent pas retourner chez elles et veulent rester dans les sites de transition. Il y a plusieurs raisons à cela, comme par exemple, la jalousie et les tensions créées lorsque, dans un même quartier, certaines familles ont encore leur maison alors que celles de leurs voisins ont brûlé. »

Réhabilitation, maintenance et gestion des réseaux d’eau du district de Manatuto pour le gouvernement du Timor oriental

L’objectif de l'action proposée est de réaliser un état des lieux et une évaluation approfondie de la situation des réseaux d'eau existants dans le district de Manatuto.

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 Domaine d'expertise

Wash

 Chiffres clés

 Durée : 6 mois (juillet à décembre 2007)
 Budget global : 58 K€

 Financement

UN
  • Financement : Ambassade de France à Jakarta, Gouvernement du Timor oriental

L’objectif global de ce projet pour le Gouvernement du Timor orit qu'à terme tous les systèmes d’approvisionnement en eau du district fonctionnent complètement, soiental esent gérés correctement et bénéficient d’un système de soutien externe qui assure leur viabilité.

L’objectif de l'action proposée est de réaliser un état des lieux et une évaluation approfondie de la situation des réseaux d'eau existants dans le district de Manatuto.

Ce projet est la première phase d'un programme plus vaste de plusieurs années (la deuxième durerait 3 ans). Cette première période de 6 mois va permettre de produire au final les éléments suivants :

  • 1 état détaillé de tous les systèmes d’approvisionnement en eau du district: type, dysfonctionnements constatés, satisfaction générale des populations,
  • des directives générales pour la gestion future de tous les systèmes d’approvisionnement en eau du district,
  • des propositions pour établir un système visant à assurer la viabilité des réseaux d’eau ruraux sur le long terme, en utilisant le personnel local et national du DNAS  (Direction nationale de l’eau et de l’assainissement),
  • un plan et un budget sur 3 ans pour la réhabilitation des réseaux endommagés et pour mettre en œuvre les autres propositions,
  • une liste de risques et d'hypothèses associés à ces propositions,
  • des propositions pour surveiller et fixer des points de référence,
  • l'efficacité et la fiabilité du soutien en gestion au niveau du district.

Une deuxième phase de 3 ans dont le contenu sera discuté à l’issu de la phase 1 inclura a priori les objectifs/résultats suivants:

  • l’ensemble des systèmes d’approvisionnement en eau sont réhabilités et fonctionnent,
  • les comités de gestion de l'eau fonctionnent et sont soutenus dans toutes les communautés visées,
  • un système de soutien externe pour l'approvisionnement en eau en zone rurale est établi, opérationnel et utilise les services et le personnel du DNAS,
  • un procédé de surveillance et de référence fonctionne et est efficace dans le district,
  • un rapport sur les activités, les résultats, les leçons apprises et les propositions pour le futur.

Construction du système d’adduction d'eau des villages de Laclo, district de Manatuto

L'objectif général du projet est de fournir un accès suffisant à une eau de bonne qualité à la population du sous district de Laclo dans les villages de Haihoho, Laclo centre, Umasurat et le Haut Laclo.

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 Domaine d'expertise

Wash

 Chiffres clés

 Bénéficiaires : 2 418 personnes
 Durée : 6 mois (mars à octobre 2007)
 Budget global : 131 K$

 Financement

UN
  • Financement : UNDESA (Nations Unies – Département des affaires économiques et sociales)

TGH réalise ce projet en partenariat avec l'UNDESA et avec l'organisation timoraise CPT (Centre Pupuh-Ira Timor). Les activités menées sont les suivantes :

  • une assistance technique et la supervision générale du projet,
  • l'approvisionnement en matériel, l'installation ou la réhabilitation des 4 réseaux d'adduction d'eau,
  • les tests de qualité de l'eau,
  • la formation de personnes ressources pour la maintenance des réseaux

Approvisionnement en eau potable et installations sanitaires dans les zones touchées par la malnutrition dans le sous district de Laleia

Il s'agit de réduire la malnutrition en assurant aux habitants du sous district de Laleia un approvisionnement durable en eau et un accès approprié aux installations sanitaires.

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 Domaine d'expertise

Wash

 Chiffres clés

 Bénéficiaires : 3 900 personnes
 Durée : 12 mois 11/2005 - 10/2006
 Budget global : 247 K€

 Financement

Logo ECHO
  • Financement : ECHO (Service d'aide humanitaire de la Commission Européenne)
  • création d'un système d’adduction d'eau : forage, pompage, construction de réservoirs,
  • mise en œuvre du réseau d'eau (fontaines publiques…),
  • construction de 150 latrines,
  • programme d'éducation à l'hygiène et distribution de kits hygiéniques,
  • création de « comités des eaux » responsables de gérer les infrastructures,
  • création de jardins potagers pour les habitants.

Programme d'urgence eau et sanitation dans les camps de personnes déplacées

En partenariat avec l'UNICEF, TGH est intervenu dans 35 camps de déplacés dans la capitale (Dili) pour la construction de points d'eau, de latrines et de douches.

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 Domaine d'expertise

Wash

 Chiffres clés


 Durée : 2 mois (juillet à août 2006)
 Budget global : 12 K$

 Financement

UNICEF
  • Financement : UNICEF (Fond des Nations Unies pour l’enfance

Ces camps se sont créés spontanément ou avec le soutien de l’UNHCR (Agence des Nations Unies pour les réfugiés) suite aux conflits entre les différentes forces armées, qui a poussé plus de 100 000 personnes à quitter leurs habitations.

Dernière mise à jour le 18 janvier 2016