Logo Triangle Génération Humanitaire

Le contenu de cette page nécessite une version plus récente d’Adobe Flash Player. Obtenir le lecteur Adobe Flash

Qui sommes-nous ? Nos actions Informations Notre activité vous intéresse
 

République Centrafricaine

Programmes Réalisés

Soutien aux réfugiés soudanais de Sam Ouandja pour leur accès aux services essentiels et leur intégration

UNHCR
  • Financement : UNHCR (Agence des Nations Unies pour les réfugiés)
  • Budget global : 294 K€
  • Durée : 12 mois (Janvier – Décembre 2010)

Dans la continuité du programme des 12 mois précédents et en conformité aves sa stratégie, Triangle G H a décidé de soutenir fortement l’intégration des réfugiés soudanais dans leur nouvel environnement de vie.

Au regard de l’intensification des menaces sécuritaires du fait de la présence de la LRA dans le nord-est centrafricain, avérée depuis le mois de juillet 2010, le HCR a décidé de relocaliser le camp de réfugiés à proximité de la ville de Bambari, dans le village de Pladama Ouaka. Cette région, centrale, est plus sécurisée et bien mieux accessible pour les acteurs humanitaires. Elle offre en outre des opportunités socio-économiques plus nombreuses et plus variées pour les réfugiés.

Vers un accès pérenne à une eau de boisson suffisante et de qualité accrue pour les populations vulnérables

unicef
  • Financement : UNICEF (Fonds des Nations Unies pour l'enfance)
  • Budget global : 75 K€
  • Durée : 6 mois (Juin - Novembre 2010)

Ce programme vise à consolider les acquis du programme précédent qui a permis la construction de sources d’eau potables améliorées et en nombre suffisant. L’objet de cette continuation de l’effort engagé est l’amélioration des capacités locales de maintenance et de gestion des structures créées.

Vers l’amélioration de la sécurité alimentaire des ménages de Vakaga et de Sam Ouandja

CHF
  • Financement : CHF (Fonds humanitaire commun des Nations Unies)
  • Budget global : 160 K€
  • Durée : 9 mois (Avril - Décembre 2010)

Triangle G H a engagé depuis les débuts de son intervention dans le Nord-Est de la RCA des activités de soutien et de développement de l’agriculture. Le potentiel agricole des régions ciblées est réel, mais l’insécurité qui prévaut engendre destructions et déplacements de population et nuit très fortement à une production alimentaire satisfaisante.
Bien qu’également touché par de nombreux incidents de sécurité, Triangle G H poursuit son action auprès des populations centrafricaines, auxquelles elle assure, en dépit de difficultés logistiques croissantes, la fourniture des intrants sans lesquels la production agricole se trouverait dramatiquement diminuée.

Amélioration de la production maraîchère et renforcement des capacités et des connaissances techniques à Birao, Ouanda Djallé, Tiringoulou, Sikikédé et Sam Ouandja

CHF
  • Financement : CHF (Fonds humanitaire commun des Nations Unies)
  • Budget global : 178 K€ + dons en nature (semences et outils) de la FAO (Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture)
  • Durée : 10 mois (Mai 2010 - Février 2011)

Ce programme vient en complément du programme précédent dont il prolonge la portée jusques au cours de la saison hivernale, saison pendant laquelle est pratiquée l’agriculture irriguée et en premier lieu maraichère.

Renforcement de la sécurité alimentaire des populations de la Vakaga et de la Haute Kotto

  • Financement : FAO, CIAA – conventions de projet en cours de signature (avril 09)
  • Budget global : 290 K€
  • Durée : 7 mois (Mars – Octobre 2009)

Triangle G H a mené, grâce au soutien du Fonds Commun Humanitaire (CHF) à la fin de l’année 2008 et au début 2009 une évaluation sur l’état de la sécurité alimentaire dans ses zones d’intervention ainsi que des potentialités de développement agricole existantes. Bien que les capacités agricoles des zones dans lesquelles Triangle G H intervient soient importantes, la précarité alimentaire reste le lot commun de la majorité des familles qui y résident. Celle-ci est enracinée de longue date dans l’isolement social, géographique et économique qui est le terreau, comme on l’a dit plus haut, de la rébellion plus dévastatrice à ce jour que source d’avancées tangibles en termes de développement ou même politique.

Vers un accès pérenne à une eau de boisson suffisante et de qualité accrue pour les populations vulnérables

ECHO
  • Financement : ECHO
  • Budget global : 260 K€
  • Durée : 9,5 mois (Mars – Décembre 2009)

La ville de Sam Ouandja ne dispose d’aucune source d’eau potable malgré la disponibilité de la ressource souterraine en quantité suffisante. Le problème réside donc dans le manque de structures adaptées pour l’en extraire. Comme on l’a expliqué plus haut, au-delà des travaux techniques fondateurs de l’accès à l’eau potable, il s’agira en parallèle de soutenir la création des outils de la gestion collective de la ressource afin de permettre la durabilité de l’opération.

Amélioration de l’accès à l’éducation primaire à Sam Ouandja

UNICEF
  • Financement : UNICEF
  • Budget global : 162 K€
  • Durée : 9 mois (novembre 2008 – septembre 2009)

Depuis le début de sa présence à Sam Ouandja, en mai 2007 aux côtés des réfugiés soudanais, Triangle G H évalue aussi les besoins humanitaires de la population résidente. La sociologie bien spécifique de cette ville diamantaire très isolée offre un cadre peu favorable à l’organisation collective spontanée et efficiente des services. A ce titre, la gestion des ressources collectives doit être promue et dynamisée au travers de programmes aux apports visibles pour la population.

Programme de soutien aux réfugiés de Sam Ouandja

A la suite du précédent programme, Triangle G H a maintenu son soutien aux populations soudanaises installées en périphérie de la ville de Sam Ouandja, Préfecture de la Haute-Kotto.

UNHCR
  • Financement : UNHCR
    (Agence des Nations Unies pour les réfugiés)
  • Budget Global : 600 K€ + dons en nature
  • Durée : Deux fois 12 mois (janvier à décembre 2008, reconduit de janvier à décembre 2009)

Afin de stabiliser la situation humanitaire de la population réfugiée, Triangle G H a mis en œuvre les activités visant les résultats suivants:

  • Les besoins primaires des réfugiés sont couverts
  • Le camp est un espace aux normes sanitaires contrôlées
  • La sécurité économique et alimentaire des réfugiés est améliorée
  • Des activités sociales et éducatives sont accessibles et fédèrent la communauté

Plus spécifiquement, l’action a consisté en :

  • Opération et maintenance quotidienne d’une station d’eau potable
  • Distribution mensuelle de denrées alimentaires et non-alimentaires en fonction des besoins saisonniers
  • Distribution de semences et d’outils pour les grandes cultures pluviales et les cultures de contre-saison
  • Organisation et gestion de l’école primaire et d’activités ludiques pour les enfants du camp
  • Mise en place d’un jardin d’enfants
  • Organisation de formations non-formelles et d’activités génératrices de revenus pour femmes et jeunes adultes
  • Soutien aux cours d’alphabétisation pour adultes

Ces activités ont nécessité tout au long de leur mise en œuvre une collaboration rapprochée avec le HCR et la Commission Nationale pour les Réfugiés (CNR) afin de les tenir informés de la situation humanitaire et sécuritaire des réfugiés.

Programmes sécurité alimentaire

Au cours de la première année et demi de son intervention Triangle G H a travaillé, en collaboration avec le Programme Alimentaire Mondial (PAM) et l’agence de Nations Unies pour l’Agriculture (FAO), à réduire les conséquences négatives des déplacements de population sur le niveau de sécurité alimentaire global. La distribution de vivres et/ou de semences a permis d’assurer un volume alimentaire disponible minimal sur l’ensemble du territoire concerné.

  • Financement : FAO, PAM
  • Budget Global : 310 K€ + dons en nature
  • Durée : Plusieurs contrats ponctuels d’avril 2007 à décembre 2008)

Actions menées:

  • Distribution de deux mois de rations alimentaires (pour la protection des semences) sur les axes principaux de la Vakaga – Mai 2007
  • Distribution de semences en Vakaga – Mai 2007
  • Formation et distribution de semences pour la culture maraichère dans les villes de Birao et de Sam Ouandja – Décembre 2007
  • Distribution de deux mois de rations alimentaires sur les axes principaux de la Vakaga – Mai 2008
  • Distribution de semences pluviales aux 13 000 familles résidant dans les zones d’interventions couvertes par Triangle G H
  • Etude d’impact des distributions sur les zones concernées
  • Distribution de semences maraichères dans la ville de Sam Ouandja et aux Associations de Parents d’Elèves pour la création de jardins pédagogiques
Photos

Assistance d’urgence aux populations affectées par le conflit dans la préfecture de la Vakaga, République Centrafricaine

ECHO DAH
  • Financement : ECHO, agences onusiennes,
    DAH (Délégation à l’action humanitaire du
    Ministère français des Affaires Etrangères)
  • Budget global : 650 K€ + dons en nature
  • Durée : 11 mois (novembre 2007 à octobre 2008)

Ce programme consiste en une première réponse d’urgence aux besoins des personnes, besoins liés aux conséquences immédiates du conflit.

  • Distribution d’intrants agricoles (semences et outils) à 6.000 familles,
  • Distribution de rations alimentaires à 2.500 familles particulièrement vulnérables (il s’agit de garantir une utilisation appropriée des semences fournies),
  • Réhabilitation de points d’eau (forages et puits),
  • Réhabilitation d’écoles.

Dans le cadre de ces activités, Triangle G H a pu travailler à l’élaboration des nouveaux programmes plus spécifiquement destinés à atténuer les conséquences de la « mise à l’écart » de cette région.

Photos

Aide d’urgence aux personnes originaires du Darfour réfugiées à Sam Ouandja, Préfecture de la Haute-Kotto, Nord-est de la République centrafricaine

Suite à l’attaque de Dafak, ville située au sud Darfour, quelques 3000 personnes, majoritairement femmes et enfants, se sont réfugiées dans la ville de Sam Oundja, située à une cinquantaine de kilomètres de la frontière soudanaise.

  • Financement : ERF (Emergency Response Fund, Nations Unies), UNCHR (Agence des Nations Unies pour les réfugiés)
  • Budget Global : 450 K€ + dons en nature
  • Durée : 6 mois (juin  à décembre 2007)

Une première réponse a été mise en place, conjointement avec les agences onusiennes, elle consiste en :

  • la distribution de biens non alimentaires, bâches plastiques, jerrycans et pastilles de purification de l’eau,
  • la distribution de biens alimentaires en provenance du PAM (Programme alimentaire mondial) et de biscuits vitaminés,
  • une première organisation du camp de réfugiés, visant à en améliorer la gestion.

Parallèlement à ces activités, la mise en place d’un réseau d’adduction d’eau ainsi que l’organisation d’un système scolaire ont été menées en collaboration avec l’UNICEF (le Fond des Nations Unies pour l’enfance). Elles ont rapidement complété le dispositif initial, dont l’UNHCR (l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés) avait dès le début de l’opération prévu de supporter la seconde phase fin 2007.

Photos

Assistance d’urgence aux victimes du conflit centrafricain, Région de la Vakaga, Nord-Est de la RCA

MAE
  • Financement : Ministère français des Affaires Etrangères
    Délégation à l’Action Humanitaire
    Agences onusiennes + dons en nature
  • Budget global : 410 K€
  • Durée : 8 mois (mars à novembre 2007)

Ce programme consiste en une première réponse d’urgence aux besoins des personnes, besoins liés aux conséquences immédiates du conflit. Ce programme inclut également des activités visant à modérer les effets du sous-développement chronique dont souffre cette région.

  • Distribution d’intrants agricoles (semences et outils) à 6.000 familles,
  • Distribution de rations alimentaires à 2.500 familles particulièrement vulnérables (il s’agit de garantir une utilisation appropriée des semences fournies),
  • Réhabilitation de points d’eau (forages et puits),
  • Réhabilitation d’écoles.

Parallèlement à ces activités, Triangle G H travaillera à l’élaboration de nouveaux programmes plus spécifiquement destinés à atténuer les conséquences de la « mise à l’écart » de cette région